Ecrivains et histoire de la littérature

Véronique Ovaldé est venue le 6 mars 2014 dans nos locaux afin de nous parler de son roman intitulé La grâce des brigands.

Traduction des lettres qu'Ovide écrivit durant son exil forcé de huit ans aux confins de l'Empire Romain.

Recueil d'essais où l'auteur évoque son enfance à Jérusalem, ses mythes et son devenir, partage ses espoirs et déceptions, et propose sa réflexion sur le rôle de l'écrivain face à l'histoire.

Disparu en 2018, l'écrivain israélien s'est confié à son éditrice, au fil de dizaines d'heures d'enregistrement, abordant tour à tour son processus créatif, ses mécanismes d'écriture et son rapport à la sexualité ainsi qu'à l'enfance et au mariage.

Composé en allemand peu avant sa mort, cet essai de T. Özlü (1942-1986) propose un parcours chaotique et initiatique à travers l'Europe, sur les pas de ses frères en littérature.

Récit de la rencontre littéraire de l'historienne avec la romancière britannique George Eliot (1819-1880). Elle évoque ses héroïnes, son féminisme et son courage dans une société victorienne aux moeurs et à l'esprit étriqués. Elle établit un parallèle avec le parcours de George Sand. ©Electre 2021

Transcriptions des principales interventions de M. Ozouf au cours de l'émission d'A. Finkielkraut Répliques animées sur France Culture. Il y est question, à travers les entretiens accordés par divers intervenants, de l'écriture féminine, de la place du livre, de galanterie et de civilité, du Panthéon, de la Révolution française ou encore d'auteurs tels que H. James et G. Eliot. ©Electre 2020

Un recueil d'essais de l'écrivain cubain consacrés à l'amitié, à l'exil, à l'écriture littéraire et au cinéma. ©Electre 2023

A travers les archives et carnets personnels de C. Bobin, ce récit mêle les éléments biographiques et les sources d'inspiration de cet auteur secret. ©Electre 2019

C'est sans la moindre inquiétude, mais au contraire avec une véritable joie que je quittai la maison, un matin d'octobre, pour la rentrée au lycée, où j'étais admis en cinquième A2. Personne ne m'accompagnait : le cartable au dos, les mains dans les poches, je n'avais pas besoin de lever la tête pour regarder le nom des rues. Je n'allais pas vers une prison inconnue, pleine d'une foule d'étrangers : je marchais au contraire vers mille rendez-vous, vers d'autres garçons de mon âge, des couloirs familiers, une horloge amicale, des platanes et des secrets... Mon entrée dans la cour fut triomphale : je n'étais plus le "nouveau" dépaysé, immobile et solitaire, qui tourne la tête de tous côtés, à la recherche d'un sourire, et peut-être d'une amitié : je m'avançai dans ma blouse en loques et, aussitôt, Lagneau, Nelps et Vigilanti s'élancèrent vers moi en poussant des cris.

