Ecrivains et histoire de la littérature

Écrivain, musicologue, biographe, essayiste, romancier et dramaturge, Roman Rolland (1866-1944) est l'auteur d'une oeuvre considérable. Si de nombreux textes inédits notamment son Journal éclairent le parcours de cet homme, sa véritable personnalité demeure méconnue. Victime de partis pris et de préjugés, Romain Rolland vécut une Histoire qui a bouleversé l'Europe, avec deux guerres mondiales et l'avènement des totalitarismes.

Les deux oeuvres de R. Rolland (1866-1944) sont un hommage à deux grands penseurs qui ont contribué à forger sa pensée. ©Electre 2024

Dans cette oeuvre autobiographique posthume, J. de Romilly fait le portrait de sa mère et évoque les années qu'elle a passées auprès d'elle.

Alternant souvenirs et réflexions, Jacqueline de Romilly raconte sur le ton de la conversation les anecdotes amusantes de sa vie.

Quelques années après les événements de Mai 1968, où le doute s'était emparé des esprits - crise universitaire, crise sociale, crise des valeurs -, Jacqueline de Romilly a tenu à nous dire, dans un texte bref et plein de fougue, ce que la crise lui avait au contraire révélé, sa foi dans l'homme, son esprit, sa liberté, son goût de la vérité et du bien, bref, ses convictions.

Une relecture de l'Iliade d'Homere ou l'accent est mis sur Hector, le defenseur de Troie.

Jaqueline de Romilly nous dépeint des images fortes qui ont marqué sa vie.

D. Rondeau raconte ce pays qu'il a vécu : Malte la généreuse (Malta Hanina), la catholique, la sémitique, nombril de la mer entre Sicile et Libye, entre Orient et Occident. Mais il parle aussi de la France, de l'Europe tentée par l'oubli, de sa vie d'écrivain.

Recueil de chroniques parues à la fin de la Première Guerre mondiale et juste après dans La tribune de Lausanne : contre-pied de la morale petite-bourgeoise, analyse des usages sociaux, vision du monde selon la fille de l'auteur, Miquette.

Témoin et premier chroniqueur, dans dis jours qui ébranlèrent le monde, d'une épopée légendaire, celle de la Révolution,d'Octobre, John Reed, mort à trente-trois ans au retour du premier congrès des peuples de l'Orient à bAKOU, est lui-même resté comme un personnage légendaire: il incarne ce romantisme révolutionnaire dont parlait Lénine. Mais qu'y a-t-il derrière cette légende? John Reed est issu d'une famille de la grande bourgeoisie de Portland: enfance dorée, collège chic, études à Harvard, voyage en Europe, débuts dans les journaux new-yorkais; la mort d'un père qu'il vénérait, ses affinités avec les artistes et les radicaux de Greenwich Village, la grève de Paterson vont peu à peu orienter son destin.

