Ecrivains et histoire de la littérature

Une évocation de la figure paternelle, un artiste installé en Louisiane, sur l'île Jean-Charles. En archiviste de la mémoire, l'auteure fait l'inventaire d'un destin, de l'atelier où l'homme a créé et entassé une multitude d'objets parmi ses toiles, à ses carnets auxquels il a confié son passé de jeune adulte idéaliste et sentimental, de professeur en Algérie, de mari fantasque ou encore de poète.

Une évocation de la figure paternelle, un artiste installé en Louisiane, sur l'île Jean-Charles. En archiviste de la mémoire, H. Gaudy fait l'inventaire d'un destin, de l'atelier, où l'homme a créé et entassé une multitude d'objets parmi ses toiles, à ses carnets auxquels il a confié son passé de jeune adulte idéaliste et sentimental, de professeur en Algérie, de mari fantasque ou encore de poète.

Une évocation de la figure paternelle, un artiste installé en Louisiane, sur l'île Jean-Charles. En archiviste de la mémoire, l'auteure fait l'inventaire d'un destin, de l'atelier où l'homme a créé et entassé une multitude d'objets parmi ses toiles, à ses carnets auxquels il a confié son passé de jeune adulte idéaliste et sentimental, de professeur en Algérie, de mari fantasque ou encore de poète. ©Electre 2024

Ecrivain voyageur, l'auteur entame une expédition chez lui, dans sa propre chambre, par le biais des objets qui l'entourent. Que ce soit de son lit ou de son bureau, il part sur les traces d'hommes et de femmes, évoque des contrées lointaines tout en célébrant les incroyables pouvoirs de l'imagination.

T. Gautier esquisse un portrait de son ami, G. de Nerval, tombant les masques du personnage pour mieux toucher à l'intime. Mêlant la mélancolie du souvenir à l'anecdote affectueuse, il convie le lecteur à flâner aux confins de l'imaginaire et du réel. Derrière l'apparente légèreté du texte, se dessine une réflexion plus profonde sur l'absence, le tragique de la vie et le sens de l'amitié.

Inspirés des sciences occultes, ces récits, parus entre 1831 et 1856, consacrent le rêve comme seconde vie et expriment la hantise du temps et de la mort.

Le passage à la fiction romanesque s'inscrit dans une continuité idéologique: le peuple réunionnais pour lequel Gauvin revendique le droit à l'expression identitaire est celui que le romancier met en scène dans Quartier Trois Lettres. Il s'agira donc, tout en confrontant écriture romanesque, dominante normative et revendication identitaire, de s'interroger sur le paradoxe (réel? apparent?) d'une démarche qui fait entendre la voix de la culture créole par le biais de la langue française et de montrer en quoi Quartier Trois Lettres est le roman d'une identité (familiale, culturelle, sociale, politique) qui s'affirme.

Lise Gauvin rend hommage aux artistes et écrivains exceptionnels qu'elle a côtoyés et qui l'ont marquée au cours de son parcours -- Edouard Glissant, Jean-Paul Riopelle, Gaston Miron, Marie-Claire Blais, Assia Djebar, Anne Magnan, Anne Hébert, Dany Laferrière, Joséphine Bacon. A ces portraits s'adjoignent des entretiens avec les artistes et écrivains présentés. La parole est donnée aux créateurs.

La vie et l'oeuvre des plus grands romanciers du XXe siècle. Un foisonnement de noms et de livres restitués dans leur contexte. Bibliographie pour chaque auteur.

Célèbre pour ses écrits policiers des années 1940 et 1950, R. Chandler a contribué à faire évoluer le genre du récit noir, notamment en raison de son histoire personnelle binationale (britannique et américaine) et de sa vision de la société de l'époque.

