Jeunesse - Fictions

Cybèle Campeau-Grégoire est en secondaire 3. Une collègue de classe superficielle quelle porte peu en estime, Magali pas de E Loiselle-Bienvenue, a inscrit leur école secondaire, Pierre-Jean-Jacques, à la première édition de MAS-TU VU?, une téléréalité produite par la chaîne Cool comme tout ! que Cybèle trouve débile. Le concept est aberrant : pendant cinq semaines, des caméras suivent les élèves de 5 écoles de 9h à 16h, et lécole qui reçoit le plus de votes du public gagne. Cybèle doit donc se plier aux diktats de la télé, bien que ce soit Magali qui soit filmée en gros plan. Lorsque sa directrice la reléguera au fond de la classe, question de ne pas choquer les téléspectateurs avec son physique peu avantageux, Cybèle se ralliera à ses voisins de fond de classe, Marie-Jeanne Grosjean, alias Marie-Jeanne-Grosse-Jeanne, et le mystérieux Maxime Daneau. Auprès deux, sa confiance se refera une beauté.

Antonin et Ludivine Bonneville revisitent la maison de leur enfance. Antonin ne ressent rien. Jusqu'à ce que... Antonin est interprète en langue des signes. Ludivine est une actrice très théâtrale. Le silence et le bruit se rencontrent; l'ombre et la lumière se côtoient; et la joie de chanter dans la cage d'escalier revient comme une invitée surprise... L'écho fait son travail. Tant d'année plus tard, les voix résonnent encore.

Ma mère et moi partageons l’amour du papier et des crayons. Elle dit souvent qu’une simple fleur peut aider à raccommoder un chagrin ou un mot qui a dépassé sa pensée. Alors quand j’écris à l’encre et que je fais une faute, je la corrige en dessinant une fleur. Je répare mes accidents en jardin...

L'anorexie, une affaire de fille ? On serait tenté de le croire. Ce nouveau roman de Boulerice nous rappelle toutefois qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Léon ne semble avoir qu'un drame dans la vie : une chevelure pleine de pellicules. Pour un gars de quinze ans, c'est l'équivalent de la lèpre. Heureusement, il y a Léonie, sa correspondante de Lévis, qui dit le trouver beau ur ses photos. Depuis leur rive sud respective, l'une de Montréal et l'autre de Québec, Léon et Léonie s'écrivent de longues lettres qu'ils s'envoient par la poste. Cela paraît un peu "dépassé", tout comme la passion d'Antoine, le grand frère de Léon, pour les films de la Nouvelle Vague qu'il regarde en boucle. Jeanne Moreau a le sourire à l'envers brosse le portrait d'une famille aussi attachante qu'imparfaite et à travers laquelle il est facile de se reconnaître.

Henri a l'impression d'être invisible. Tout le monde n'en a que pour son petit frère, Edgar. Edgar se costume tous les jours, même si ce n'est pas l'Halloween. Edgar parle en poèmes. Même la fée des dents accorde des droits spéciaux à Edgar! Il est grand temps pour Henri de montrer qui il est. Mais sait-il lui-même qui il est ?

Cybèle a changé d'école, et Marie-Jeanne l'a suivie. Pour la seconde moitié de leur 3e secondaire, les voilà dorénavant dans un collège privé : Marie-de-la-plus-haute-espérance. Par vengeance, les filles décident d'inscrire leur nouvelle école à la seconde édition de M'AS-TU VU? qui promet d'avoir plus d'envergure que la première. Leur candidature est retenue et Cybèle se retrouve l'ambassadrice de son collège. Pour gagner la compétition, elle s'alliera entre autre à une certaine Flavie Ross, la reine des réseaux sociaux...

On dit que les familles heureuses n'ont pas d'histoire et pourtant... Arnold et Alia sont jumeaux et vivent avec leurs deux pères qui s'aiment. Tandis qu'Arnold préfère ne pas être remarqué et dessine discrètement des superhéros musclés, Alia parle haut et fort de sa famille particulière. À l'approche de leur treizième anniversaire, leurs pères entreprennent d'écrire 13 lettres qui dévoileront lequel des deux est le père biologique. Au fil des aléas du quotidien, de leurs déductions concernant leur génétique et des émissions de télévision qu'ils ne veulent pas manquer, les jumeaux découvrent que l'histoire d'amour réelle de leur famille vaut bien celles qu'ils écoutent compulsivement à la télé.

Florence a un problème aux poumons, mais enseigne la natation ; pour elle, c'est toujours comme si elle respirait dans une paille. Léon a un problème aux yeux et est agent d'assurance ; pour lui, c'est toujours comme s'il regardait par le trou d'une paille. Leur rencontre chamboulera leurs vies. Et si les différences pouvaient devenir une force ? Et si l'amour pouvait naître au bout d'une paille ?

Cybele, 15 ans, a les cheveux roux et la peau translucide. Longtemps elle s'est crue transparente. Jusqu'au jour ou quelqu'un finit par la remarquer, mais pas pour les bonnes raisons : alors que son école est selectionnée pour participer a une emission de téléréalité, Cybele se voit reléguée au fond de la classe, car son physique ne semble pas assez avantageux pour passer a la télévision. C'est dans cet espace hors champ réservé aux marginaux qu'elle fera la connaissance de l'imposante Marie-Jeanne et du mysterieux Maxime. Auprès d'eux, sa confiance se refera une beauté et elle réalisera qu'elle a, elle aussi, l'éclat nécessaire pour briller sous les projecteurs. Elle devra toutefois faire bien attention, car a trop s'exposer il y a des risques de brûlures.

L'enfant mascara est une histoire d'amour à sens unique, comme on en voit partout, dans toutes les écoles secondaires. À cette différence qu'elle se conclut de manière particulièrement tragique. Inspiré par des faits réels qui se sont déroulés dans la ville d'Oxnard, en Californie, Simon Boulerice transpose dans la fiction l'un des meurtres homophobes, voire transphobes, les plus violents à s'être produits aux États-Unis, tout en rendant hommage à Larry/Leticia, un être rempli de désir, d'éclat et d'arrogance, dont la vie n'aura été que fulgurance.

