Philosophie

Dans ce texte publié pour la première fois en 1881, Nietzsche critique les morales altruistes, et plus précisément la morale chrétienne, en mettant en oeuvre la méthode généalogique. En dénonçant le système contraignant de pratiques morales créé par l'homme et qui est devenu comme une seconde nature, il s'attaque notamment à Platon et Schopenhauer.

Illustre la troisième période de la vie de l'auteur. Se présente sous la forme habituelle d'aphorismes comme une synthèse de ses idées.

Un poème philosophique qui dénonce les valeurs millénaires de la morale établie issue du christianisme.

A travers la figure emblématique de David Strauss, Nietzsche attaque vigoureusement, et avec ironie, les philistins de la culture allemande. Il distingue la Kultur de l'homme instruit et la Bildung qui est le propre de l'homme cultivé. Pour lui, la culture implique l'idée de sens critique et la Bildung est ce qui permet à l'homme d'échapper aux déterminismes biologiques et sociaux.

Analysant l'histoire d'un triple point de vue -monumental, antiquaire et critique- ces réflexions esquissent les thèmes majeurs de l'oeuvre à venir : la lutte contre "la maladie de civilisation", le nihilisme, le contentement de soi...

Anthologie de cinq textes afin d'appréhender la pensée de Nietzsche.

Des réflexions sur la place du son dans le discours philosophique. Elles mettent en lumière l'importance de la voix, du ton ou de l'accent dans l'élaboration et la réception de la pensée des philosophes.

Le philosophe allemand étudie notamment la question esthétique et les rapports entre poésie et philosophie. ©Electre 2022

L'auteur célèbre la vie de tous les jours et le miracle de l'existence : choisir un vêtement, préparer une tasse de café, ranger une photo, écrire une lettre, recoudre un ourlet, cuisiner une tarte,...

Un journal philosophique formé de textes sur divers thèmes tels le mariage pour tous, la PMA, l'euthanasie, la liberté d'opinion, le communautarisme. L'auteur tente de conjurer le catastrophisme, réfutant le postulat de choc des civilisations et conceptualisant la notion d'éthique minimale : ne pas nuire aux autres sans céder à la tentation potentiellement paternaliste de faire le bien. ©Electre 2016

