Policier

N'ayant trouvé d'autre consolation que le vin depuis que sa femme l'a quitté, l'avocat Hector Loursat a cessé de plaider. Un soir, tout son univers bascule ; il découvre un inconnu qui vient d'être assassiné...

Un jour, en revenant de Quimper, Jules Guérec renverse un petit garçon et le tue ; il s'enfuit, paniqué. L'essentiel pour lui est de cacher l'accident à ses deux soeurs, les "demoiselles de Concarneau".

Personne à la P. J. n'a cru Arlette, stripteaseuse à Pigalle, lorsqu'elle est venue en état d'ivresse annoncer qu'un certain Oscar allait assassiner une comtesse. Pourtant, les deux femmes sont retrouvées étranglées de façon similaire.

Un matin de mars, une jeune femme est retrouvée morte, habillée d'une robe de soirée et sans sac à main, place Vintimille. L'inspecteur Maigret et ses collègues tentent de découvrir son identité. Ils apprennent qu'elle avait loué la veille au soir sa robe dans une boutique du quartier.

On ne tue pas les pauvres types, Maigret ne cesse de se répéter cette phrase après la découverte de l'assassinat de Maurice Tremblet dans son triste appartement parisien. Un employé aux habitudes strictes et réglées, caissier dans une maison de passementerie qui a fait faillite depuis plusieurs années. Maigret découvre alors la double vie de Maurice Tremblet...

Depuis longtemps, Maigret surveille le vieux Palmari, qu'il soupconne de diriger un gang de voleurs de bijoux. Mais voici que le vieux est assassine...

Pourquoi la Marie-Galante, une vielle goélette est-elle remise en état ? Et pourquoi quitte-t-elle le port en pleine nuit comme un vaisseau fantôme ? Qui est la femme dont le corps a été retrouvé ? Et qui l'a tuée ? Ce sont les questions auxquelles G.7 doit répondre pour sa première enquête comme détective, mais il est cloué au lit avec un rhume. Nouvelle extraite du recueil Les sept minutes.

Résumé en cours

C'est l'été et la période des vacances. Mais, pour Maigret, les vacances, ce ne sera que pour septembre... ©Electre 2023

"Jusqu'aujourd'hui, j'ignorais complètement si je laisserais un jour publier ces textes. Je ne peux encore jurer de rien mais ces cinquante premières pages, si elles ne cassent peut-être rien, me rendent optimiste." Cette œuvre autobiographique de Georges Simenon est le troisième titre de ses " Dictées ".

