Récits de voyage

Épopée romanesque retraçant l'installation d'un groupe de Fribourgeois au Brésil au début du XIXe siècle afin d'échapper à la misère. En filigrane sont évoquées les raisons de cette migration, les conditions et les difficultés d'un tel voyage ainsi que les premiers temps de l'installation.

A partir de l’histoire de quatre étudiants lausannois partis faire une marche à travers la Suisse à l’été 1865, l’auteur apporte un éclairage sur les conditions de voyage et le tourisme en Suisse au milieu du XIXe siècle

En juillet 2020, le globe-trotter a parcouru la France en vélo, de Dunkerque à Hendaye, itinéraire aussi appelé la diagonale du vide, soit plus de 2.000 kilomètres en quarante jours. Il évoque ses rencontres et la découverte de territoires ruraux méconnus, et prône les vertus de l'écotourisme. ©Electre 2023

Un récit de voyage coloré qui entraîne le lecteur de Paris à Marseille en passant par Lyon, où l'écrivain rencontre une jeune actrice dont il tombe amoureux, Vienne, Montélimar, Valence, Orange, Nîmes ou encore Arles. ©Electre 2025

Le romancier relate une équipée d'île en île faite d'expériences très contrastées : les doux voyages en bateau, l'aridité d'Alicudi, le séjour chez les moines de Lipari, l'enfer des forçats dans les mines de soufre de Vulcano ou encore l'ascension vertigineuse du volcan Stromboli. ©Electre 2020

Le récit du séjour de l'écrivain en août 1835 dans la bouillonnante Naples, du quartier de Chiaia à celui de Toledo, entre intrigues amoureuses et politiques.

Parti de Paris en juin 1858, Alexandre Dumas arrive à Bakou dans le Caucase en novembre 1858, après avoir séjourné à Saint-Pétersbourg et à Moscou. Il entre alors dans une contrée des plus impénétrables. Un récit de voyage et le témoignage d'un écrivain. ©Electre 2025

L'auteur a recueilli récits, témoignages et documents pour écrire cet ouvrage à la gloire des marins et des sauveteurs.

Dix-sept voyages à travers l'hexagone, dix-sept enquêtes sur la vie quotidienne de la population française. En train, en voiture, à pied ou à vélo, le reporter est parti à la rencontre de centaines de personnes de tous âges et de toutes origines, excerçant des métiers différents. Un trait commun semble dominer chez tous, ce que l'auteur appelle la fatigue de la modernité.

Le bout de la route est un journal de bord, le carnet d’un double chemin, d’une échappée dans un désert d’épinettes, de roches et de rivières. L’autrice, se préparant au deuil d’une amie chère, roule dans l’éblouissante beauté sauvage du Nord québécois et du Labrador, croise les pistes d’ours et d’orignaux, surplombe les lacs à l’aurore, laisse derrière elle l’artifice, les bruits et la fureur du monde. Elle trace à son insu une route du dedans, celle qui arrête le temps, celle du souvenir, des réminiscences et des confidences livrées à l’oreille du vent. Formidable conteuse, Monique Durand nous amène dans le Nord-Est québécois et terre-neuvien, et au coeur de la péninsule labradorienne.

