Roman historique

1633, San Michele. Susanna et Daniele ont été élevés dans le monastère de Santa Ulpizia par des moines. Devenue femme, Susanna s'installe dans un couvent où elle découvre sa féminité. Mais l'Italie est frappée par l'Inquisition, qui multiplie les procès pour sorcellerie. Mariée, Susanna est alors accusée d'avoir tué son époux et d'être une sorcière. Daniele fait partie des inquisiteurs.

Employée à la préfecture de Nice, la narratrice est amenée malgré elle à enquêter sur un mystérieux tableau. En cherchant la vérité sur le passé de résistant de son mari, elle plonge dans le milieu artistique au temps de la Seconde Guerre mondiale. ©Electre 2019

"Entre chien et loup, quand le jour glisse dans la nuit à pas feutrés, la meunière s'assoit dans la berçante tirée près des fourneaux du poêle à trois ponts. Marie-Ange, collée sur elle, Elmire se réfugie à l'intérieur d'elle-même et se raconte sa dernière année. Elle rassemble, comme dans un puzzle, les fragments de sa vie sans lui. Et avec lui."

"Entre chien et loup, quand le jour glisse dans la nuit à pas feutrés, la meunière s'assoit dans la berçante tirée près des fourneaux du poêle à trois ponts. Marie-Ange, collée sur elle, Elmire se réfugie à l'intérieur d'elle-même et se raconte sa dernière année. Elle rassemble, comme dans un puzzle, les fragments de sa vie sans lui. Et avec lui." Dans ce deuxième tome de la trilogie du Moulin des amours, Jeanine Dion nous plonge à nouveau dans l'intimité des protagonistes de cette émouvante saga familiale du début du siècle dernier.

Ce roman raconte, à travers les destinées de deux amis d'enfance, le génocide des Tutsi du Rwanda, entre avril et juillet 1994. Jessica se trouve dans son pays pendant la tragédie et peut décrire les massacres qui ont fait 10.000 morts par jour pendant trois mois. Cornelius Karekezi revient d'exil quatre ans après le génocide et découvre avec stupeur la culpabilité de son père.

Au XVIIIe siècle, Michel Adanson, un jeune botaniste, arrive sur l'île de Gorée, surnommée la porte du voyage sans retour. Venu étudier la flore locale, ses projets sont bouleversés lorsqu'il apprend l'histoire d'une jeune Africaine, promise à l'esclavage, qui se serait évadée. Adanson part à sa recherche, suivant les légendes et les contes que la fugitive a suscités. ©Electre 2021

A la fin du XIXe siècle, Bilal Seck s'apprête à rentrer à Saint-Louis du Sénégal après un pèlerinage à La Mecque. Il réchappe miraculeusement à une épidémie de choléra qui décime alors la région puis prend la route de Djenné, marchant dans les pas d'Ounifer, grand prêtre d'Osiris qui caressait le rêve de libérer son peuple du joug de Ptolémée. ©Electre 2025

Au XVIIIe siècle, Michel Adanson, un jeune botaniste, arrive sur l'île de Gorée, surnommée la porte du voyage sans retour. Venu étudier la flore locale, ses projets sont bouleversés lorsqu'il apprend l'histoire d'une jeune Africaine, promise à l'esclavage, qui se serait évadée. Adanson part à sa recherche, suivant les légendes et les contes que la fugitive a suscités. ©Electre 2021

Alfa Ndiaye et Mademba Diop, tirailleurs sénégalais et amis d'enfance, font partie d'un terrible assaut lancé un matin de la Grande Guerre. Blessé à mort, Mademba s'écroule sous les yeux d'Alfa, qui perd la raison et répand la violence sur le champ de bataille. Son retour forcé à l'arrière est l'occasion de se remémorer son passé en Afrique. ©Electre 2018

Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne.

