Romans

Roger Lorange a soixante et un ans. Il est écrivain, prétentieux, misanthrope, misogyne et quasiment pauvre. Et voilà que se présente l'occasion de redevenir rédacteur publicitaire, métier qu'il a exercé trente ans plus tôt. De quoi le renflouer quelque peu avant la retraite. Tout baigne dans l'huile. Il reçoit trois augmentations de salaire en une semaine. Surtout, on lui confie la tâche de créer la campagne de publicité du siècle, sinon du millénaire. Et il a une idée géniale, qui pourrait lui valoir de laisser son nom dans les livres d'histoire. Tout ira merveilleusement bien, jusqu'au jour où tout ira horriblement mal.

Armand Lafleur est un vieux chanteur de charme qui vit dans la solitude et l'oubli. Un beau soir, alors qu'il regarde une série policière, deux jeunes trentenaires frappent à sa porte pour l'inviter à remettre un prix dans un grand gala, le soir même. Une limousine l'attend en bas, et un tuxedo dans une loge là-bas. Armand accepte, pour se rendre compte que non seulement il a servi de bouche-trou, mais qu'il devra remettre un prix à sa pire ennemie, une vieille folle qui habite le même immeuble que lui et qui vient de faire paraître un dernier disque de ses grands succès. Écoeuré, Armand modifie le résultat et accorde le prix à une jeune artiste qui le rejoindra après la cérémonie, pour le remercier comme il se doit. Personne n'entendra la vieille chanteuse se glisser dans la chambre d'Armand.

Deux courts romans dans lesquels l'imagination de leur auteur fait des siennes et n'épargne ni la religion, ni la politique, ni la police. Dans le premier, Bertrand, patron du salon des pompes funèbres de Saint-Placide, et Wilfrid, son meilleur ami, vont trop loin dans une plaisanterie macabre. Dans le second, le prêtre de la paroisse entre en conflit avec la responsable du conseil paroissial.

Je hoche la tête et il se remet à agiter les pieds sur l'érable. Mais cette fois les oiseaux et les mouches et même les voitures dans la rue auraient beau faire un train d'enfer, on n'entendrait que ses pieds à lui. D'ailleurs, ce ne sont pas des pieds, c'est un orchestre et un choeur que j'entends. La mélodie, je la reconnais. Et j'entends les paroles, même si personne ne les chante : Ça sent la banane, la vanille et le cumin, le sucre de canne, la mangue et le tamarin.

Antoine Vachon vient de se séparer de sa femme et de perdre son emploi de vendeur chez Saturn. Il habite dans un trois-pièces et quart dans un village qu’on connaît presque. Antoine Vachon déprime. Un jour, le responsable de l’équipe de hockey de son fils l’appelle. Le coach s’est fait assassiner et comme Antoine est le seul parent chômeur, donc disponible, c’est lui qui doit faire office de coach.

Après vingt-cinq de vie parisienne, Paul rentre à Arles, où il fait de multiples rencontres, bouleversant sa quête initiale qui était d'écrire un roman loin des tumultes de Paris. Premier roman.

Sean, 17 ans, recherché pour meurtre, est amoureux de sa soeur jumelle May, rescapée comme lui d'un accident d'avion au Vietnam. Son avocat commis d'office déterre une vieille affaire jamais élucidée qui change la vie de son client. May se lance alors dans la recherche de ses origines. Roman inspiré de l'histoire du Babylift, une opération d'évacuation d'orphelins à la fin de la guerre du Vietnam.

Tulipamwe est née en Namibie, chez les Himbas, d'une mère autochtone et d'un père blanc, conseiller du quai d'Orsay. Un projet de barrage menace le mode de vie des siens. Prête à se battre pour défendre sa culture, elle est confrontée à la violence de l'histoire. ©Electre 2022

Quatre personnages vivant aux Etats-Unis donnent tour à tour une vision de leur rencontre et de ce qui a changé dans leur vie. Avec, en toile de fond, une réflexion sur la vie de famille et sur l'emprise des sectes. Premier roman.

Ellen quitte la clinique psychiatrique où elle a passé de longs mois. Mais est-elle vraiment guérie? Progressivement, c'est le dérapage, puis la destruction à travers des évènements mystérieux au cours desquels toutes les certitudes se sont évanouies, avant de laisser la place à une angoisse dévorante.

