Romans

Dans une petite ville, une femme seule s'éprend d'un nouveau venu. Quand celui-ci l'approche, elle le repousse.

Delphine s'est donné un but dans la vie : aider les gens. Mais ce n'est pas facile tous les jours.

Peter Manneke... drôle de nom ! Et pourtant, c'est tout simple : c'est ainsi qu'une infirmière flamande appelait le héros du roman quand il était gamin. Mais le petit homme a vieilli, et c'est avec une bonne dose d'humour et de sensibilité qu'il se penche sur sa jeunesse qui ne fut pas de tout repos.

Nelson Ferrer arrive dans la capitale après plus de quarante années d'absence. Mais que veut-il ? Que vient-il faire alors qu'il ne connaît presque plus personne dans cette ville qui a tellement changé ?

Peut-on imaginer la souffrance et la frustration d'enfants intelligents qui arrivent difficilement à exprimer leurs pensées à l'aide du langage ? Ce sont des dysphasiques. L'histoire de Félix est exemplaire. Pleine d'espoir aussi.

Vincent, enfant brillant mais timide, subit l’intimidation dès ses débuts à l’école primaire, sous l’influence principalement de Bruno, un compagnon de classe. À l’école polyvalente, il saura exercer son leadership de façon subtile et vicieuse de telle sorte que, sous son influence, les cinq années du cours secondaire de Vincent s’avèreront un véritable enfer, le menant jusqu’à la tentative de suicide. Il poursuivra néanmoins des études universitaires. Pris en charge par un psychologue qui le suivra pendant de longues années, Vincent parviendra-t-il à assumer son homosexualité ?

À Maria, en Gaspésie, les parents de Jérôme nourrissent de grands projets pour ce fils aîné, doué, rangé et sérieux. Ils rêvent surtout de le voir poursuivre ses études et un jour, devenir prêtre. Le jeune garçon avancera confiant sur cette voie toute tracée, franchissant une à une les étapes qui le mèneront vers l'ultime objectif. Ordonné prêtre au terme de ses études au Grand Séminaire de Montréal, Jérôme reviendra exercer son ministère dans sa Gaspésie natale, pour la plus grande fierté de ses parents et de tout son village également. Avec la fougue de sa jeunesse et l'ardeur de sa foi, Jérôme s'investira pleinement dans les fonctions qui lui seront attribuées en paroisse. Mais le chemin pour atteindre ses ambitions sera plus sinueux que prévu. Jérôme se heurtera à de cuisants échecs et à de douloureuses humiliations. Il se verra alors contraint de réorienter sa vocation, ce qui l'entraînera sur des sentiers imprévus, lesquels occasionneront de tumultueux bouleversements. Intrigues, confidences et même liaisons amoureuses, Jérôme les confie à son grand cahier. Chaque page tournée ouvrira alors sur de nouvelles avenues et suscitera de nouvelles prises de conscience.

C'est une femme qui parle. Marie de Gournay. Pendant des siècles, les hommes l'ont priée de se taire. Le seul qui l'ait écoutée, reconnue, s'appelait Montaigne. Le temps du bel été 1588, il a fait d'elle sa dernière amie et sa première éditrice. Il était un vieil auteur et elle, sa plus jeune admiratrice. Leur amitié a fait scandale. D'une obèle fervente, il l'inscrivit dans sa vie et dans ses Essais. À cause de lui, elle est devenue femme de lettres, a tenu salon au temps des précieuses et aurait même dû être la première femme sur les listes de l'Académie française si son discours sur l'égalité des hommes et des femmes avait été entendu.

Sicile, 1949. Peppino Maiorana obtient un marché mirifique, fournir 10.000 mulets à la Grèce pour solder la dette de guerre italienne. Il doit trouver les bêtes et les conduire pour les embarquer pour le Pirée tout en anticipant les dépenses avec de l'argent qu'il n'a pas. Afin de mener à bien cette mission, il lui faut également faire face à deux obstacles, sa famille et la mafia. Premier roman.

Joseph Viterbo somnole dans son fauteuil d'hôpital alors que son petit-fils Daniel veille sur lui. D'origine italienne, il vit depuis cinquante ans en France, entre Aix et Marseille. Il a une particularité : deux phalanges sont manquantes à son index droit. Ce matin-là, à son réveil, il déclare avec l'accent italien qu'il s'appelle en réalité Giulio Dellacroce. Il évoque alors un passé sulfureux.

