Romans

Ce roman évoque Lydia Delectorskaya, orpheline de 22 ans venue de Sibérie, qui est engagée en 1932 en tant que dame de compagnie de l'épouse d'Henri Matisse. Elle assiste le peintre, alors âgé de 62 ans, à finaliser La danse de Merion et noue avec lui une relation qui dure vingt-deux ans, jusqu'à la mort de ce dernier. ©Electre 2022

Lisbonne, 1988. Les rues du Chiado brûlent. Quatre individus pénètrent clandestinement dans le vieux quartier.

Annees 50. Quand la mort du pere laisse trois soeurs orphelines, il n'est pas question de s'abandonner a la tutelle d'une tante reveche et autoritaire. Alors, a trois, plus fortes que le reste du monde, elles se prennent en charge.

Après la mort de son vieux maître, Lambert, le garde-chasse, voit arriver le fils de celui-ci avec appréhension.

Enée, fuyant Troie avec son fils, échoue à Carthage où son sort est entre les mains de la reine Didon. Une prophétie le désigne comme fondateur de la future Rome. Des siècles plus tard, Auguste demande au poète Virgile d'écrire le récit des épreuves d'Enée, mais il est plus inspiré par la souffrance des naufragés que par le courage des fondateurs de la civilisation romaine. Premier roman.

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, un journaliste et ancien soldat s'installe dans une petite ville bretonne pour écrire. Là, il découvre le présent et le passé d'une petite communauté humaine avec ses secrets et ses bassesses. Un roman qui résulte des réflexions de l'auteur, peintre et graveur, sur son art, suscitées par la guerre et le dégoût qu'elle lui a développé en lui.

Félix Vallotton met en scène la destinée de personnages issus de la bourgeoisie parisienne. Entre affaires, administration et bohème, ils ne parviennent jamais à la réussite de leurs projets. L'auteur mêle empathie et ironie dans sa façon de les dépeindre. Premier roman.

Si les toiles du célèbre Félix Valloton (1865-1925) frappent par leurs couleurs profondes, son roman La vie meurtrière, rédigé entre 1907 et 1908 et publié de manière posthume en 1927, est imprégné d'une inquiétante noirceur. Jacques Verdier, artiste de vingt-huit ans, s'est suicidé à son domicile. Il a laissé à l'attention du commissaire qui constatera les faits une courte lettre et un pli. Dans ce pli, un manuscrit au titre intrigant, Un amour, déroule de façon implacable le récit d'une vie funeste... Bien malgré lui, le défunt semble avoir provoqué depuis sa plus tendre enfance d'épouvantables accidents mortels. Crises cardiaques, chutes, empoissonnements, brûlures se sont multipliés autour de lui jusqu'à ce que la question lancinante de sa propre responsabilité l'accule à envisager une solution radicale. Jacques portait-il en lui, comme il le croyait un " fatal pouvoir ", un " principe de mort " ?

A travers l'errance de Maxence, en pleine déréliction physique et morale, dans Berlin, l'auteur brosse le portrait de la capitale allemande dans l'atmosphère étouffante d'un après-midi d'été, tout en interrogeant la quête de sens de personnages à la dérive.

Au coeur de la Méditerranée, Lampedusa, symbole de l'une des plus grandes hontes contemporaines : au fil des années, ces milliers d'hommes, de femmes et d'enfants fuyant la guerre et la misère, ces migrants venus s'échouer sur ses côtés.

