Romans

Publié sous le nom de Vernon Sullivan, ce roman interdit, et longtemps introuvable, est un véritable réquisitoire contre l'Amérique et la ségrégation raciale, refusant le cliché du "bon Noir" qui mérite la tolérance paternaliste des Blancs. ©Electre 2016

Un savant a inventé une machine pouvant lui faire revivre son passé et ses angoisses.

Une mise en abîme de la société à travers la vie d'un village très particulier, qui révèle les désirs les plus implacables des êtres humains.

Deux jeunes gens, Colin et Chloé, vivent une belle histoire d'amour. Leur bonheur serait parfait si Chloé n'était pas malade, car un nénuphar pousse dans son poumon. Colin s'épuise à la soigner, mais rien n'y fait et l'état de la jeune femme s'aggrave, si bien que leur maison rapetisse et devient étouffante.

Se réveiller tout nu dans une chambre de clinique, où l'on veut vous forcer à faire l'amour avec une très belle fille. L'aventure n'est pas banale. Surtout lorsqu'on s'appelle Rocky, que l'on est la coqueluche des demoiselles et qu'on voudrait se garder vierge jusqu'à vingt ans.

Dan est un métis new-yorkais. Videur dans un bar de nuit, il ne vit que pour Sheila, sa femme, et leur enfant. Il est heureux que son fils ait la peau si blanche et que personne ne puisse deviner des origines que lui s'évertue à dissimuler. Sa vie bascule lorsqu'il s'éprend d'une prostituée noire et que le retour de son frère menace de révéler ses origines. Roman écrit sous le nom de V. Sullivan.

Un homme ayant raté son autobus se retrouve à construire des voies de chemin de fer en plein désert. Il y croise un archéologue, un médecin et un abbé.

Deux jeunes gens, Colin et Chloé, vivent une belle histoire d'amour. Leur bonheur serait parfait si Chloé n'était pas malade, car un nénuphar pousse dans son poumon. Colin s'épuise à la soigner, mais rien n'y fait et l'état de la jeune femme s'aggrave, si bien que leur maison rapetisse et devient étouffante. ©Electre 2022

Ce premier roman de René Viau, écrit en mode introspectif et pictural, montre son habileté à conjuguer la sensibilité qu'on lui connaît comme critique d'art, et la déliquescence d'une génération qui, sous les traits de Jim et de Vera, achève de brûler ses rêves.

Roger Viau se sert du roman comme d'un truchement pour exprimer des idées et reconstituer un milieu, une époque. Les individus s'intéressent moins que les groupes sociaux dont ils sont les symboles. Les vrais protagonistes de cet ouvrage sont deux classes sociales, deux façons de vivre, ou plutôt, le Canadien français qui a réussi opposé à son congénère qui vit dans l'humiliation et la misère.-Robert Charbonneau, Romanciers canadiens, 1972.

