Sciences sociales

Deux baby-boomers, une P.D.G. de société et une journaliste, osent parler clairement des stigmates physiques et psychologiques de l'âge. Socialement incorrect, ce livre nourri de réflexions de femmes mais aussi de psychanalystes, médecins, sociologues et publicitaires, épingle avec humour l'immaturité d'une société qui fait du vieillissement son dernier tabou.

Fait suite à Elles croyaient qu'elles ne vieilliraient jamais (2000) des mêmes auteures. Enquête sur l'attitude de cette génération d'hommes face à l'approche de la vieillesse.

Lors du soulèvement de la jeunesse iranienne en 2022, un slogan est devenu l'emblème de ce mouvement : Femme, vie, liberté. Repris au Moyen-Orient, puis à l'international, celui-ci est scandé dans toutes les manifestations de soutien organisées pour leur cause. ©Electre 2024

L'auteur analyse le cycle vicieux de la maltraitance systématique familiale à l'égard de l'enfant pour comprendre les mécanismes de la violence. Il propose également des solutions pour aider les jeunes victimes à sortir de la spirale.

Dix personnalités ont répondu aux questions d'O. Le Naire et proposent leurs solutions, leurs convictions et leur enthousiasme pour la gestion à venir de la société. Ils montrent qu'un changement radical doit se faire, avec la participation des citoyens, et que d'autre modèles, plus efficaces et plus justes, sont possibles, certains existant déjà. ©Electre 2020

L'auteur convoque neurosciences, psychologie des profondeurs et grands philosophes (Bouddha, Nietzsche, Epictète, Montaigne ou Spinoza) pour montrer comment la crise de la Covid-19 peut être une opportunité de changer son regard sur soi-même et d'être mieux relié aux autres et au monde. ©Electre 2020

L'auteur convoque neurosciences, psychologie des profondeurs et grands philosophes (Bouddha, Nietzsche, Epictète, Montaigne ou Spinoza) pour montrer comment la crise de la Covid-19 peut être une opportunité de changer son regard sur soi-même et d'être mieux relié aux autres et au monde. ©Electre 2020

Constatant la fin d'un monde, celui fondé sur la prééminence du cerveau rationnel et logique par rapport au cerveau émotionnel, sur l'exploitation mercantile de la nature, sur la domination du masculin sur le féminin, l'auteur montre que le changement est possible et exprime sa conviction que l'humanité peut dépasser cette crise planétaire par une profonde transformation de nos modes de vie.

Sous forme de dialogues avec ses petits-enfants, F. Léonard traite des effets des différences culturelles, s'attache aux relations entre immigrés et autochtones. Il veut aider les adolescents à penser ces différences. Il en déduit des attitudes à développer, des principes d'échange à suivre. La diversité culturelle est envisagée dans la famille, la communication et les relations interpersonnelles.

La légende noire d’une Commune grise semble avoir vécu. Or, en décembre 1871, l’Académie de médecine qualifiait l’insurrection de «monstrueux accès d’alcoolisme aigu». À la fin du XIXe siècle, on observe le discours réactionnaire se draper d’oripeaux scientistes amalgamant prolétariat, socialisme, maladie mentale et ivresse en une repoussante allégorie de la révolution. Cette étude part d’une minutieuse archéologie du mythe de l’ivrognerie des communards dans la littérature versaillaise et médicale. Elle décrit aussi comment l’hygiénisme s’investit d’une mission sanitaire contre le «fléau de l’alcool» dont il faut détourner les classes dangereuses afin de régénérer la nation.

