Thé est seul, vraiment seul. En fait, il est le seul survivant d'une bombe ayant disséminé presque tout. Un jour, il décide d'aller voir si quelqu'un d'autre a survécu comme lui quelque part. Puisqu'il croit que la meilleure façon d'y parvenir est de survoler la planète, il construit une curieuse machine volante. Une nuit, il aperçoit une petite maison semblable à la sienne au haut d'une montagne.
Cap-aux-Heurs. La ville parfaite. Pourtant, à la polyclinique, six adolescents reposent entre la vie et la mort, atteints d'un mal dont on ignore tout sauf les symptômes : maux de tête, vomissements, délires hallucinatoires... puis le coma. Un coma profond duquel il est impossible de les tirer.
Chacune des nouvelles de ce recueil dépeint un univers artistique particulier (peinture, architecture, danse, littérature, musique, sculpture, cinéma). Voilà sept nouvelles qui nous transportent ailleurs pour notre plus grand bonheur.
«On lui demande de décorer sa maison, il refuse et le lendemain, on lui apporte des décorations de Noël ! Vous ne trouvez pas ça un peu gros ? C’est presque de l’intimidation. – Pas de l’intimidation, de l’intégration. On a donné aussi aux Kosky l’occasion de s’intégrer à leur quartier par ce cadeau. (...) – Alors quelqu’un peut-il me dire pourquoi cette damnée tête de mule de Kosky ne se joint pas à notre liesse, à notre joie, à notre bonheur au lieu de les combattre ?