Roman historique

À Saint-Léon-le-Grand, en 1910, Marie-Louise travaille au cabinet de son père, le Dr Antoine Peltier. Elle fréquente Charles Adam, travailleur à la source de La Saline, l'hôtel prestigieux qui a fermé ses portes en 1899 et sur le site duquel on extrait chaque jour des centaines de litres d'eau gazeuse vendue dans tout le Québec. Antoine ne voit pas d'un bon oeil que sa Loulou s'attache au fils d'Eusèbe, dont il connaît les activités illicites, mais cela ne diminue en rien la volonté de Marie-Louise de l'épouser. Pour le meilleur et pour le pire.Ce tome final de la saga tirée de l'univers de La Saline permet de dire au revoir aux principaux personnages de la trilogie ainsi qu'à ceux de L'Amérindienne, de La Jeune Fille au piano et de Vent du large, que les lecteurs ont tant appréciés.

" Saint-Léon-Le-Grand, 1891. Le Dr Antoine Peltier est toujours apprécié des villageois, ainsi que des clients fortunés de l'hôtel La Saline. Il fréquente la timide Mathilde, qui le seconde avec dévouement à son cabinet. Il est toutefois hanté par le souvenir de Judy, la ravissante Bostonnaise, mais jamais il ne lui pardonnera de lui avoir menti sur son statut marital. Judy va tenter le tout pour le tout afin de se réconcilier avec le jeune médecin. Y parviendra-t-elle, alors qu'Antoine vient tout juste de demander la main de Mathilde.

Un court récit historique inspiré par le complot du harem ayant eu lieu à la fin du règne de Ramsès III, qui aurait causé la mort du pharaon et ainsi mis fin de manière violente au règne d'un souverain fastueux.

Enquête passionnante, quête passionnée du destin de vingt cinq générations d'hommes et de femmes, fresque romanesque qui se lit d'un trait. C'est aussi une somme de nos connaissances, un film dynamique des mentalités profondes de l'Occident, du Moyen Âge à aujourd'hui

Île de Ré, janvier 1664. Rien ne va plus pour André Mignier, qui a été forcé à s'engager dans l'armée pour sauver l'honneur de sa famille. De plus, il doit laisser derrière lui Marie Jacques, sa flamme ; la mère de cette dernière a refusé qu'il l'épouse, lui préférant un autre prétendant. C'est donc l'âme en peine qu'André quitte les siens. À bord du Brézé, il vogue en direction des Antilles d'abord, sans savoir que son périple le mènera jusqu'en Nouvelle-France...

Seigneurie de Beaubassin, Acadie, 1682. Appelés par la mer et la pêche, André Mignier et sa femme Marie Jacques Michel ont décidé de quitter le village de Saint-Joseph pour s'installer dans la concession qui leur a été offerte par le sieur de Lavallière. Mais une drôle d'ambiance règne au village: la seigneurie est le théâtre de persistantes querelles depuis plusieurs années déjà, et certains habitants profitent de ce climat hostile pour créer bien des remous... Les mois et les années passent, entre les labours et les hivers, mais André et Marie Jacques se demandent encore où ils se sentiront enfin chez eux. Surtout André, chez qui le goût de l'aventure est toujours présent. Comment les enfants vivront-ils la quête de liberté de leur père et les déménagements que cela impose à toute la famille? En grandissant, y trouveront-ils leur compte? Comment André et Marie Jacques accueilleront-ils le moment de plus en plus imminent du mariage de leurs enfants? Seront-ils en paix avec leurs décisions?

Village de Saint-Joseph, Nouvelle-France, octobre 1668. André Mignier et Marie Jacques Michel, maintenant dûment mariés, goûtent enfin à un bonheur qu'ils n'osaient pas espérer connaître. Leur union pourrait rapidement devenir aussi féconde que la terre qu'ils travaillent avec ardeur Les saisons se succèdent, au rythme des moissons et des naissances, et tranquillement, sous leurs yeux, un véritable village prend forme ; de nouveaux habitants s'installent. Marie Jacques, fière des connaissances que lui a transmises Nouchka avant son départ pour la Nouvelle-France, soigne amis et voisins avec bienveillance, trouvant la sérénité dans le partage de son savoir. André, toujours épris d'évasion, saura goûter la liberté lors d'occasionnelles expéditions militaires...

Petite-fille d'une esclave haïtienne affranchie et qui n'a jamais voulu dépendre d'un homme, Elizabeth Dubreuil, née en 1818 à la Nouvelle-Orléans, se rebelle à son tour contre le désir prédateur d'un ami de son père. De son côté, Régina, originaire d'un hameau pauvre du sud d'Haïti, devient la maîtresse d'un général arrivé à Port-au-Prince en 1867. ©Electre 2025

Au XVIIIe siècle, le père d'Armand de Penthou exige de lui qu'il devienne prêtre malgré le caractère jouisseur du jeune homme, de surcroît athée. Devenu un curé libertin, il vit une existence rocambolesque de Caen à Marseille. ©Electre 2019

Le narrateur, un journaliste, raconte la construction de la tour Eiffel (1884-1914) suivant le point de vue de Gustave Eiffel et de sa fille, celui d'un ouvrier du chantier et de sa famille, et le sien propre. Complots ourdits par les architectes institutionnels, difficultés techniques et complications financières n'empêchent pas la réussite d'une tour de 300 mètres de haut.

