Nouvelles

Les Mille et Un Fantômes est un récit "à tiroir" enchaînant plusieurs contes macabres ; des histoires de revenants se mêlent aux témoignages des narrateurs hantés par le problème de la vie persistant dans la tête des décapités…

Cette nouvelle écrite en 1928 raconte l'histoire d'un homme qui découvre que la jeune femme qu'il aime, Rebecca, lui préfère un automate. Aucun éditeur de l'époque n'avait souhaité publier ce texte trop choquant. Douze autres oeuvres de jeunesse sont rassemblées ici.

Vous pensiez que les oiseaux étaient d'inoffensives petites bêtes ? Vous aviez tort...

Ces nouvelles sont traversées par un fil rouge : à chaque fois, un couple apparait, engagé dans une histoire d'amour contrariée.

Annie Muktuk, les hommes la désirent et se l'arrachent. Elle règne avec sa beauté légendaire et sa gloire chimérique sur le petit monde d'Igloolik. Des visages hauts en couleur prennent aux tripes. Josephee, se fiant à la ruse des Esprits, amène sa femme Elipsee sur le territoire dans l'Arctique pour la guérir du cancer. Husky, agent de la Compagnie de la Baie d'Hudson, vit rondement avec ses trois épouses, Tetuk, Alaq et Keenaq jusqu'au jour où ils partent ensemble en vacances dans le sud. Ces récits drôles et crus disent le racisme, l'aliénation, mais aussi la tendresse, le sexe et l'humour. Annie Muktuk touche au coeur de ce que signifie être inuit.

Dans cet ouvrage, Didier Duprat rend hommage à ces rejetés de la société, ces exclus du bonheur qui échouent tant bien que mal dans les foyers sociaux.

Ce recueil de nouvelles est tout entier consacré aux femmes. Il est pour ainsi dire un constat, mais aussi un questionnement. Sommes-nous rivées, pensent-elles, à notre destin ou est-il possible de faire le saut dans le vide ? Et qu'est-ce qui nous attend en bas ? La catastrophe ou un monde nouveau susceptible d'effacer en un tournemain le passé et son emprise ?

Certains l'ignorent, d'autres en rient. Elle est subie, acceptée, recherchée, quittée avec joie ou à contrecoeur. Dans ce recueil de nouvelles, Patrick Dupuis explore, par petites touches tristes, drôles ou émouvantes, les multiples facettes de la solitude.

Ils sont égoïstes et cruels, parfois stupides, toujours redoutables. Et s'ils n'étaient devenus saints que par orgueil, frivolité, bêtise ou désespoir ?

Saint-Laurent mon amour se présente sous la forme de récits composant autant de ses chapitres. Récits de vies, contemporaines ou anciennes. Portraits d'hommes et de femmes dont l'existence est emmaillée à lui, le fleuve. Ode aux gens simples, jamais en représentation d'eux-mêmes, offerts comme un grand livre dont les pages tournent avec le vent du large.

