Poésie

Recueil de poésie.

Mourir. Malgré la vie. Malgré la joie. Mourir. Peut-être renaître un jour. Conte-poème au pays des Inuits et des coureurs de froid. Accueilli et soigné au Nunavik, l'aventurier blessé médite sur la mort, la vie et l'amour. C'est dans la toundra que le rescapé retrouvera la force de vivre.

Pour faire face aux défis éthiques, environnementaux et humains qui lui sont lancés, le monde a un besoin urgent de poésie. Au long de quelques saisons, dans la forêt du Bras-du-Nord, Jean Désy a échangé sur cette idée avec des personnes chères à son cœur, des poètes, des peintres, des artistes dans l’âme.Il faut les lire pour les entendre.

Y. Davie a commencé l'écriture poétique après un diagnostic de sclérose en plaques. Ses poèmes lui permettent de relativiser et de profiter de la vie.

Près de 80 poèmes et chansons, suivis de confidences.

Un récit autobiographique constitué de courtes séquences de textes - deux ou trois pages - où l'auteure évoque son enfance: les parents, les premiers livres, la découverte de la musique, les paysages, des maladies, quelques événements marquants. Rien de spectaculaire et pourtant tout est essentiel dans ce récit d'un avènement à la conscience et à l'écriture, raconté dans une langue magnifique de retenue et de pudeur. On y retrouve les sources secrètes d'une oeuvre poétique déjà assez considérable. 2002.

Dans ce recueil voué aux forêts, la poétesse fait entendre le chant de l'arbre, déchiffrant la partition de la vie sur fond de ciel, de terre, de neige, de feuillages persistants, de bourgeons sertis dans l'écorce et de renouvellement.

Une poésie harmonieuse, d'un classicisme parfois convenu, parfois factice malgré quelques images vibrantes et un indéniable savoir-faire. Une poésie souvent décorative dans laquelle l'être joue les trouble-fêtes. Prix du Gouverneur général 2006, catégorie poésie. 2006.

Que ceux qui m'aiment me sauvent est une mise à nu lyrique et crue des physiques de la colère et de l'effondrement mental. Tu vas trouver ça bizarre, mais j’avais envie de me rappeler les secousses de ma lente noyade. C’est pas pour faire pitié : nos naufrages sont sûrement différents, mais je sais que la peur, avaler la tasse, entraîner des lifeguards dans la tourmente, ça t'arrive aussi. Entre des chevaux, des chiens, deux autruches, un vampire, des morts pis une couple de chansons d’amour, j’ai découvert que la noyade n’est parfois qu’une plongée nécessaire vers soi. Ouin, je suis rendu là.

Si ce livre était une couleur, il serait probablement bleu, comme la mer... ou comme le ciel sur les pochettes de certains albums de Lana Del Rey. Sur la tombe du romantisme, Léa Doucet dépose pulsions et désirs. Non sans une certaine pointe d'ironie, la poète explore le phénomène addictif des amours toxiques, les chicanes de couple et l'érotisme. En résulte un recueil troublant, brumeux, étrangement baroque et éthéré.

