Poésie

Cette insolence originelle, en tous points "cavalière", a fait du théâtre équestre mené par Bartabas une entreprise sans autre exemple qui allie révolte et maîtrise, effort et liberté, fureur et quête spirituelle. Rythmé par vingt dessins d'Ernest Pignon-Ernest, un grand galop de mots : à l'évidence un témoignage d'amitié et de complicité.

Un recueil dans lequel F. Venaille convoque le militant communiste italien Enrico Berlinguer, Sigmund Freud ou encore François Villon pour faire le procès du monde dans lequel il vit, tout en cherchant à l'améliorer. La vie quotidienne est représentée comme une maladie, traversée d'humeurs contradictoires. ©Electre 2017

Ce recueil contient "Les Flamandes", "Les moines" et "Les bords de la route".

Deux recueils de poèmes où Verlaine cultive une mélancolie sombre, retraçant ses amours malheureuses et son désarroi puis ses amours libertines et bucoliques, inspirées des toiles de Watteau.

En 1869 Verlaine rencontre une jeune fille de 16 ans Mathilde Mauté qui « illumine » sa vie. En 1870, il chante son amour et ses bonnes résolutions dans les vingt poèmes simples et intimes de La Bonne Chanson. L’idylle durera peu et il abandonnera sa femme pour mener avec Rimbaud la vie vagabonde que l’on sait.

Verlaine, en quete de sagesse, fait un douloureux retour sur son passe et ecoute resonner en lui la voix de sa femme comme un enseignement evangelique.

Cet essai poétique rassemble ce que les yeux ont vu et ce que les sens ont éprouvé du monde au cours d'une vie.

Recueil de poésie appartenant à différentes époques. Pour l'autrice, plus qu'un thème, la soif est cette tension primordiale qui accompagne l'existence. A la fois creusée et comblée par l'écriture, elle dit l'inquiétude et le manque, s'ancre dans la force du désir, dans le pouvoir du chant.

Recueil de poèmes qui sont l'écho d'impulsions tout à fait indépendantes.

«Cet homme, à qui ne manquent ni l'orgueil, ni le courage, ni les faiblesses, ce cœur chimérique et tendre, trouble, blessé d'un rien, déchiré dans l'amour comme dans la gloire et l'amitié, ce comte Alfred de Vigny, dernier du nom, a besoin de se raidir et de chercher une armature. Il ne peut, comme l'auteur des Fleurs du Mal, adhérer à sa misère intime dans un chant où chacun de nous se retrouve. Il s'y refuse, il le jugerait indigne, il se contient, il transpose, il fait des "élévations", il "pense". Mais ce grave Penseur est un homme, et non des mieux armés ; cet Esprit n'est heureusement qu'à demi pur. Vienne la grâce : c'est l'aveu, fût-ce dans la transposition ; et c'est le chant, hautain, délicat, percé d'amour, de souvenirs et d'appels, qui nous émeut d'autant plus qu'il s'est longuement étouffé, et qu'il prend, quels que soient ses thèmes et ses modulations, un accent quasi religieux. C'est dans cette mesure que Vigny (dont on connaît l'influence) incarne l'une des plus belles heures de notre poésie et de notre sensibilité.»

