Roman classique

Léon Tolstoï a vu le corps déchiqueté de la maîtresse de son voisin, qui s’était jetée sous un train. C’est la source de ce roman-fleuve, réaliste, d’amour tragique qui nous offre un vaste tableau de la société russe, sous les tsars, à la fin du XIXe siècle, au moment où les idées libérales de l’occident commençaient à détruire les vieilles traditions.

Avec cet ouvrage, qui se veut un roman total, Tolstoï entame une enquête immense, descend dans l'enfer putride des prisons, scrute les détenus, polémique avec les idéologies révolutionnaires, interroge le peuple

Résumé en cours

Résumé en cours

Après un bonheur incomplet qu’il vécut avec sa femme infidèle, et la séparation douloureuse qui s’en suivit, Lavretzky apprend la mort de celle-ci. Il rencontre la jeune Lise, croyante fervente. Trouvera t-il enfin le bonheur auprès d’elle ?

En 1833, à Moscou, Vladimir Petrovitch raconte à ses amis l'histoire de son premier amour, Zénaïde.

Roudine est admis dans le salon de Daria Lassounska. Il brille par son éloquence, séduit les âmes, s'installe comme interlocuteur privilégié de la maîtresse de maison, ravissant jusqu'au coeur de Natalie, la fille de Daria. Est-ce un tartuffe ? Un beau parleur ? Qui peut dire si Roudine, homme de paroles et d'idées, est capable d'éprouver une passion véritable ?

Au lendemain de l'abolition du servage en Russie, tout oppose les pères et les fils. Les premiers, fatigués, bienveillants et convaincus de la nécessité du libéralisme pour développer le pays, s'opposent aux fils, amers et désespérés ne croyant qu'à la destruction de l'ordre.

Pour passer le temps qui lui reste à vivre, Tchoulkatourine raconte sa vie d’"homme superflu" dominée par un grand amour déçu et repoussé dont il analyse les étapes.

Jacques Aratov est troublé par l'actrice Clara Militch quand il la croise, mais bientôt il l'oublie. Quand il apprend son suicide, il cherche à comprendre les raisons de son geste. Histoire d'une passion amoureuse malgré la mort. Dernière oeuvre publiée du vivant de l'auteur, en 1883.

