Philosophie

Gilberte Pascal (1620-1687), épouse d’Étienne Périer, avait un frère Blaise et une sœur Jacqueline aux dons exceptionnels. Elle remplaça auprès d’eux leur mère morte jeune, et sut leur apporter une affection, absente de leur vie ascétique. Après la mort de Pascal, elle rédigea un court texte narrant la vie de son frère. Il servira de préface aux Pensées, puis sera publié seul en 1673.

En 1940, Simone Weil a 31 ans. D'origine juive, elle vient se réfugier en France libre, à Marseille où elle entre en relation avec le père Perrin. Apparemment tout sépare ce prêtre dominicain aveugle et cette femme, professeur agrégé de philosophie.

Le développement de la psychologie scientifique et des autres sciences touchant aux problèmes de l'esprit est, selon Piaget, irréversible, reposant sur la conscience des erreurs qu'on ne fera plus car, en science, il n'est pas possible de se tromper deux fois de la même façon.

Au fil de ces pages, on découvre avec étonnement que le sport n'est pas ce que l'on croit : il n'est pas seulement un exercice physique qui développe notre corps mais un exercice spirituel qui développe notre esprit et notre âme par les efforts qu'il exige, les valeurs qu'il fait vivre, les sensations qu'il donne, l'élévation qu'il procure, le dépassement vers l'au-delà de nous-mêmes qu'il favorise.


L'histoire de la philosophie est relatée à partir de deux tendances : l'homme en quête d'absolu, de Protagoras au transhumanisme ; l'homme de la relation qui se concentre sur l'ici et maintenant. De l'Antiquité à Descartes, en passant par Deleuze et Latour, l'auteure retrace l'histoire de la pensée sous l'angle du désir et du manque.

Partant de neuf idées-force, l'auteur nous démontre le parcours de la pensée depuis les Grecs jusqu'à Charles Taylor. Confrontant les différentes visions du monde au fil du temps, il nous trace un portrait de la situation actuelle. Merveilleuse synthèse pour les étudiants, ce livre - écrit dans une langue claire et directe, sans jargon spécialisé - s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à l'évolution des idées et à la philosophie.

Si l'on ne connaît pas Hegel, on ne peut rien comprendre à la pensée moderne : de Marx à Merleau-Ponty, de Kierkegaard à Nietzsche, les philosophes de la modernité se situent tous dans sa postérité. Sa conception de la religion, en revanche, passe souvent pour anachronique et inappropriée. Or, il n'est en rien, parce que c'est cette distinction-même que nous faisons entre ses conceptions «philosophiques» et «religieuses» qui n'est pas pertinente. En nous guidant à travers les explorations théologiques de Hegel, Raymond Plant en montre l'éclairante actualité.

Une question oriente la lecture de Philèbe : la vie bonne est-elle une vie de plaisir ? Un dialogue fondamental dans la tradition de la philosophie occidentale.

Dans ce dialogue, Platon compare la civilisation de l'Athènes du passé et celle de l'Atlantide qui s'opposent comme deux idéaux différents. À la vertu raisonnable et à la force mesurée des Athéniens est confrontée la puissance brutale et sans frein des Atlantes.

